Wonder Woman 1984 : avis foudroyant

Wonder Woman 84 - affiche

Wonder Woman 1984

Réalisatrice : Patty Jenkins
Acteurs : Gal Gadot, Chris Pine, Kristen Wiig, Pedro Pascal, Robin Wright
Sortie vidéo : 07/04/2021

Bat-score 2 sur 5

Wonder Woman 1984 est un film de Patty Jenkins qui n’a pas eu les honneurs d’une sortie cinéma, la pandémie s’éternisant et l’ayant contraint à sortir sur notre territoire directement en vod et Blu-ray / DVD. L’histoire se passe en 1984 (ah bon ?) où Diana Prince aka Wonder Woman travaille pour un Musée et va devoir affronter deux terribles ennemis.

Wonder Woman 1984 : le titre

Bon déjà on va parler du titre, clairement il faut virer le préposé aux titres de chez DC Comics. Sortir un film Wonder Woman 1984, juste parce que le film est centré sur Wonder Woman et qu’il se passe en 1984, euh… non ! C’est comme si on avait appelé Retour Vers Le Futur : 1985 vers 1955 ou Retour vers 1955. Il y avait bien des possibilités puisque les vilains avait déjà été révélés, ou sinon l’intituler sobrement Wonder Woman 2, ça l’aurait fait aussi.

Wonder Woman 1984

Les affiches : ça pique un peu les yeux

Quelques posters de WW84

C’est moi, ou je suis le seul à penser que la campagne est trop flashy autour de ces nombreux posters sur Wonder Woman 1984 ? Et qu’ils n’ont rien à voir avec l’année 1984 ? Pour rappel, les années 80 ce n’était PAS la période disco et kitch ultra flashy des années 70. Les années 1980 c’est plus la New wave, la Dance, ou le Rock quoi ?

Les scénaristes : ah parce qu’il y en a plusieurs ?

Patty Jenkins, Geoff Johns et David Callaham ont écrit ensemble cette nouvelle mouture de Wonder Woman, et clairement il manque quelque chose. Et pis nous rabâcher une énième fois l’enfance de Diana à Themyscira juste pour nous dire : “tout ce qui vaut la peine doit être gagné honnêtement !”. Quant aux personnages, ils ne sont pas assez approfondis, exemple : Barbara (manque de confiance en soi), au contraire de Maxwell Lord trop développé mangeant une grande partie du long métrage.

L’histoire

Wonder Woman n’a pas vieilli, mais le temps a passé et son seul amour Steve Trevor (Chris Pine) a disparu de sa vie. Après la Première Guerre mondiale, on la retrouve donc dans les années 80. Elle travaille désormais en tant qu’historienne dans un musée. Elle va y faire la connaissance de Barbara Ann Minerva (qui deviendra plus tard Cheetah), une femme qui a du mal à s’assumer et qui va l’aider pour élucider le mystère des pierres archéologiques récupérées dans un braquage raté. Maxwell Lord (Pedro Pascal) va alors tout mettre en œuvre pour s’octroyer ces dernières dans le but d’assouvir ses desseins machiavéliques.

Wonder Woman 1984 - Diana avec son lasso magique
Super lasso !

Les effets spéciaux

Les scènes d’actions sont assez remarquables. Notamment celle du centre commercial au cours de laquelle Diana va faire preuve de tous ses talents pour sauver tout le monde, grâce à sa super vitesse, ses bracelets et son super lasso. Même s’il y a un peu une redite, c’est assez propre.

Par contre, au niveau de la scène de poursuite dans le désert avec les blindés, quand l’héroïne court au milieu… on sent fortement le green screen, bon admettons. Après la balle arrêtée avec le lasso – “waouh, quelle précision !” – tout cela manque un peu de véracité et de cohésion pour se fondre totalement dans le film ! Le pire viendra quand elle se déplacera avec son lasso pour attraper au choix un avion ou des éclairs : WTF !

L’avion invisible, quant à lui, est iconique. On ne peut donc que l’apprécier, tout ça pour au final apprendre à Diana comment voler. Si c’est pas formidable tout ça ! “La cerise sur le bateau” viendra de l’armure de Wonder Woman, qu’on voit dans les bandes annonces, qui provoque chez moi une impression des plus kitch.

Les chevaliers du Zodiaque !

Conclusion de ce Wonder Woman 1984

Retrouver Gal Gadot dans la peau de Wonder Woman est un pur bonheur, sa beauté n’ayant d’égal que son talent d’actrice.

Il est bien dommage que cette suite n’ait pas su relever toutes les attentes que l’on avait.

Faire appel à Cheetah était assez audacieux, mais son évolution reste chaotique. Même si on la voit sombrer peu à peu, elle est vite écrasée par la présence de Max Lord qui cabotine à n’en plus finir, pour s’approprier au final quasiment le film entier.

Si l’histoire n’est pas sensationnelle, et les vilains mal choisis, il restait les effets spéciaux et là encore, le coup de “je choppe des éclairs avec le lasso” ne marche pas, déjà que je tiquais pas mal sur la super vitesse.

Cheetah à l’affût de Wonder woman

On est malheureusement bien loin de la prestation et de la direction artistique qu’elle a pu avoir sous l’œil de Zack Snyder. La musique d’Hans Zimmer à elle seule vaut le détour, ne serait ce que pour entendre l’harmonie de l’orchestre avec les chœurs.

Wonder Woman 1984 reste un divertissement lambda, 2h31 quand même, mais très en dessous des productions actuelles. Patty Jenkins a d’ores et déjà accepté de rempiler pour un troisième opus. Espérons juste du mieux, et un ennemi d’anthologie pour conclure la saga !

Qui table sur Circe, Giganta, ou encore Gundra dans les ennemis notable de Wonder Woman ?

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