Prey : avis de proximité

Prey

Réalisateur : Dan Trachtenberg
Acteurs : Amber Midthunder, Michelle Thrush, Stefany Mathias, Mike Paterson, Dakota Beavers, Stormee Kipp, Dane DiLiegro
Sortie sur Disney+ : 5 août 2022

Bat-score 5 sur 5

Je suis plus malin qu’un castor !

Avec Prey, on est loin des précédents « Predator » et en même temps très proche du matériau d’origine. Et c’est une excellente chose car ce nouvel opus nous réconcilie avec la franchise, de la plus belle des manières. Tout dans le film est relativement mis en scène de mains de maître. Dan Trachtenberg n’en est pas non plus à son premier coup d’essai. En effet il a déjà tourné des épisodes pour la série The Boys, mais a aussi scénarisé le très récent et excellent Uncharted avec Tom Holland.

Prey : un affrontement des plus inégaux

Prey : l’histoire

En 1719, Naru, une jeune guerrière féroce et redoutable élevée parmi les plus grands chasseurs, parcourt les grandes plaines avec toute sa tribu Comanche. Convaincue qu’elle est tout aussi capable que les autres jeunes chasseurs, elle entreprend de protéger son peuple lorsque le danger menace son camp. Équipée d’armes primitives, Naru traque et finit par affronter sa proie qui se révèle être un prédateur extraterrestre très évolué disposant d’un arsenal technologiquement avancé, ce qui conduit à une confrontation terrible et brutale entre les deux adversaires.

Bande annonce de Prey

T’as pas une gueule de porte bonheur !

C’est l’acteur Dane Diliegro qui a été choisit pour incarner le célèbre Predator. Du haut de ses 2.06 mètres, cet ancien basketteur américain incarne ici son premier rôle dans un film. Il enchaînera avec Monsters of California de Tom Delonge. Amber Midthunder quant à elle a déjà une belle carrière à pourtant seulement 25 ans. Nous avons pu notamment la voir dans la série Legion. Elle incarne donc ici Naru, une comanche très convaincante.

Predator joué par Dane DiLiegro

S’il peut saigner, on peut le tuer !

Tout dans le film peut faire penser au film original de John Mc Tiernan de 1987, mais c’est seulement dans l’ambiance que tout se ressent. Et c’est justement ce qui fait la force du film. Dan Trachtenberg réussit à nous faire ressentir la tension que peut avoir un chasseur guettant sa proie. Dans ce nouvel opus, on a toujours plaisir à voir les gadgets hightech du Predator, et on en découvre un tout nouveau, le fameux bouclier tranchant, de mémoire, je ne me souviens pas avoir déjà vu cette arme. La seule chose que j’avais trouvé dommage, était que même les comanches parlaient une langue que l’on pouvait comprendre à savoir soit l’anglais ou le français selon dans le pays dans lequel on vit. Et en fait, en regardant dans les bonus, il existe la version comanche du film où tous les indiens parlent dans leur langue natale.

Le Predator de Prey avec son bouclier très tranchant

On est « Prey » pour une suite !

Si vous avez suivi le générique de fin en mode dessins préhistoriques jusqu’au bout, vous avez dû vous rendre compte que l’on nous tease plus ou moins une suite. Une suite que j’attends de pieds fermes tellement cette nouvelle mouture m’a énormément plu. Si tous les réalisateurs pouvaient avoir une vision et un respect du matériau d’origine, on n’aurait pas eu une aussi grosse déception que Thor: Love & Thunder.

Une suite en chantier ?

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3 réflexions au sujet de “Prey : avis de proximité”

  1. 100% d’accord avec toi.
    Pour info, la compositrice de la bande originale est Sarah Schachner. Le réalisateur l’a découverte en jouant au dernier Assassin’s Creed. Hop, il l’a contacté pour Prey.
    En fait, elle a travaillé sur plusieurs AC et Call of Duty. Coté ciné, elle est également intervenue sur les arrangements de l’ost d’Iron Man 3.
    Pour Prey, j’ai tout de suite été envouté par sa musique qui contribue grandement à la tension du film. Quel thème d’ailleurs !

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