Venom : Avis(céral)

Je n’écrirai rien sur votre film, c’est une merde ! *

* La Cité de la peur

Venom, poster japonais

C’est trash de commencer comme ça, non ! ? !

Bon en fait, le film Venom n’est pas si mauvais à proprement parlé, c’est juste qu’il utilise un des persos devenus extrêmement populaires avec les années, et que du point de vue des fans de comics notamment,  le traitement de Venom proposé ici à de quoi choquer voire rebuter certaines personnes.

Depuis quand Venom gobe des têtes et des gens entiers, jamais vu ça !!!

Mais je suis quand même bon public, malgré toutes les mauvaises critiques acerbes, je lui ai donné une chance, et si on le classe hors films Marvel, on peut lui trouver des bons côtés.

euh lesquels : vite expédié et chouette look ?

Ce qui se passe en fait dans le film de Ruben Fleisher, c’est que le traitement d’un personnage aussi emblématique que Venom, même sous les traits du pourtant bon acteur Tom Hardy reste trop succinct.

En effet, faire un film sur Venom qui tire sa rage et ses pouvoirs de Spider-Man, sans Spider-Man, c’était assez couillu.

Si on a bien le côté symbiote venu de l’espace lors d’une expédition (petit clin d’œil à un rescapé du nom de Jameson, tiens tiens ce ne serait pas le fils d’un certain J. Jonah Jameson ?) et qui cherche un hôte pour pouvoir survivre, d’où lui vient son look excessivement proche de Spidey ?

L’origine de Venom :

A la base, c’est quand même Todd McFarlane, le papa de Spawn qui le créa, et pourtant pas un seul clin d’œil dans le film à son créateur, ah par contre on a Stan Lee, qui n’y est pour rien là dedans (en fait il faut comprendre maintenant que dès que c’est un film Marvel, hop on glisse le caméo de Stan Lee, créateur ou pas).

La durée du film est excessivement courte : si, 1h30 ça fait court, même Sam Raimi avait saisi l’essence du perso lorsque le symbiote une fois séparé de Spider-Man cherchait un nouvel hôte et le trouva en la personne d’Eddie Brock, désespéré d’avoir perdu son boulot à cause d’un mauvais article et d’une photo falsifiée.

Les deux pouvaient alors s’unir car ils avaient chacun un grief contre l’homme araignée, mais là, dans cette nouvelle mouture, Eddie Brock perd son boulot, son appart, et sa nana, mais c’est en retournant investiguer dans les labos de Life Foundation qu’il se trouve infecté.

Il faudra quand même pas moins de 53 minutes avant de voir enfin Venom des pieds à la tête, sur 1h30 ça ne fait pas énorme.

Il y a quand même un peu d’humour, mais c’est franchement pas la grande rigolade, il faut vraiment être bien disposé pour esquisser un sourire, quand le symbiote demande à tout va : « MANGEEER ».

Le méchant de l’histoire est aussi un symbiote et il se prénomme RIOT, je vous laisse deviner qui sera son hôte, même si c’est ultra téléphoné dès le départ, les puristes le sauront rien qu’en regardant la bande annonce.

Conclusion :

Au final, que retenir de Venom, à part rien… hum… euh… ben rien… ah si le look du personnage, carrure et côté badass, hormis cela, je cherche encore… Vite vu vite oublié dommage…

Venom, image du film

La scène post générique, qui tease un hypothétique Venom 2 avec Woody Harrelson en Carnage et futur adversaire du protecteur léthal, serait presque l’une des meilleures scènes.

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10 réflexions au sujet de “Venom : Avis(céral)”

  1. Hey, je t’invite à regarder le film LIFE. Sur le net pas mal de gens aiment à penser que ça aurait pu être un film sur les origines du symbiote VENOM. Dans le genre c’est plutôt réussi 😉

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    • Ah ouais je connais « life is life … Lalalala … »
      Je suis pas très film d’horreur mais je peux tenter …
      Moi ce qui me manque ce sont des scènes d’action de ouf et des scènes héroïques.

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  2. J’ai quand même préféré Venom à The Predator (en terme de blockbusters estivaux). Life est à voir, je confirme. Pas révolutionnaire mais sacrément efficace. Il pouvait effectivement faire penser à une prequelle de Venom (en poussant le délire un peu loin).

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    • Ouh tu me fais peur, moi qui avait misé bon espoir sur ce nouveau predator, ils ne réussiront donc jamais comme le premier et dans un autre genre le second.

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  3. Maintenant, je peux dire que j’ai enfin vu le film.
    Qu’est ce que je peux en dire ? Pas grand chose. Au final, c’est peut être le lien qui unit le symbiote à Eddy Brock qui m’a le plus marqué…

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    • C’est bien ce que je disais : » je n’écrirais rien sur votre film c’est de la merde ! » Et Encore attend d’avoir vu le 2 car même si au départ avec Andy Serkis, ça partait sur de bonnes bases, là avec la dernière bande annonce, c’est comme qui dirait la douche froide !

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