
Super Mario Galaxy
Réalisateurs : Aaron Horvath, Michael Jelenic
Studio : Illumination
Doublage original : Jack Black, Seth Rogen, Chris Pratt, Anya Taylor-Joy, Charlie Day, Brie Larson, Benny Safdie.
Sortie cinéma : 1 avril 2026

L’humain de type moustachu est de retour
Avec Super Mario Galaxy, le studio Illumination réussit un pari étonnant : transformer l’un des univers les plus cosmiques et contemplatifs du jeu vidéo en une aventure cinématographique à la fois spectaculaire, drôle et généreusement remplie de références pour les fans.
Dès les premières minutes, le film impose une direction artistique ambitieuse. Les galaxies colorées, les effets de gravité et les décors mouvants recréent parfaitement la magie du jeu original, tout en y ajoutant une touche d’humour typique du studio. On sent d’ailleurs un clin d’œil appuyé à leur propre univers, notamment à travers quelques créatures secondaires au comportement absurde qui rappellent fortement les Minions – un teasing malin pour « Des Minions et des monstres ».
Je suis d’accord même si mon pyjama dit le contraire !
Le film brille particulièrement par son utilisation des power-ups, qui ne sont pas de simples gadgets mais de véritables éléments narratifs. Les pouvoirs du crapaud et de la foreuse, je ne connaissais aucun des deux, apportent du fun à n’en plus finir, tandis que celui des nuages de Luigi, donne lieu à des séquences aériennes inventives. Les chats ninjas, totalement inattendus, ajoutent une touche décalée qui fonctionne étonnamment bien, tout comme un Yoshi plus qu’expressif et comique, volant presque la vedette à Mario dans certaines scènes.

Mario et un crossover inattendu 😱
Mais là où le film surprend vraiment, c’est avec son audace scénaristique. Le crossover avec Star Fox débarque sans prévenir, offrant une bataille spatiale explosive qui élargit considérablement l’univers. Autre surprise : la présence de Brie Larson en princesse, qui apporte une dimension plus moderne et affirmée au personnage, loin du simple rôle de demoiselle en détresse.

Côté antagonistes, Bowser reste imposant tout en gagnant en profondeur, notamment grâce à l’absence (appréciable pour certains) de numéro musical. Ce choix renforce son aura menaçante. Cependant, la véritable révélation vient de Bowser Junior, qui bénéficie d’un arc narratif solide et d’un affrontement spectaculaire révélant enfin toute l’étendue de sa puissance.
Super Mario Galaxy, avis astronomique
Un film riche, drôle et visuellement inventif, qui assume pleinement son héritage vidéoludique tout en prenant des risques narratifs inattendus. Entre fan service maîtrisé et nouvelles idées, Super Mario Galaxy s’impose comme une suite ambitieuse qui regarde déjà vers les étoiles… et au-delà 🚀.
Enfin, les deux scènes post-générique ne sont pas de simples bonus : elles posent clairement les bases d’un troisième opus, avec des enjeux encore plus vastes et un teasing particulièrement efficace.

Prêt pour votre premier princessnapping ?
J’ai d’ores et déjà précommandé le steelbook, mais pas le coffret collector avec l’œuf de Yoshi car j’ai trop peur que le rendu fasse plastoc. Du coup, j’ai même pu rattraper mon oubli de l’opus précédent en achetant le steelbook, également, plus qu’à attendre la troisième mouture 😜.