Shang-Chi et la légende des dix anneaux : avis martial

Shang-Chi et la légende des dix anneaux

Réalisateur : Destin Daniel Cretton
Acteurs : Simu Liu, Tony Leung chiu-wai, Awkwafina, Michelle Yeoh, Benedict Wong…
Sortie cinéma : 1er septembre 2021

Bat score 2,5

Shang-Chi et la Légende des dix annneaux : l’histoire

Le vrai Mandarin dans Shang-Chi

Cette origin story du personnage secondaire Shang-Chi, nous conte la légende des dix anneaux ou plutôt l’effleure, car au final des dix anneaux, à part leur longévité et leur puissance, on ne sait pas grand chose. L’histoire de Shang-Chi s’oriente plus sur la rivalité père/fils que sur les artéfacts en eux même. Et ce, même s’ils sont largement utilisés. Le père de Shang-Chi est le Mandarin, l’ennemi tant redouté d’Iron Man, où il n’est nullement mentionné dans le film (un comble pour son némésis). Le nom du Mandarin est à peine effleuré aussi, puisque l’on nous explique l’origine de la supercherie dans Iron Man 3, où un certain Trevor Slattery (Ben Kingsley) tenait le rôle, dont Aldrich Killian tirait toutes les ficelles.

Bande annonce de Shang-Chi et la légende des dix anneaux

Shang-Chi à San Francisco

Une brève excursion à San Francisco nous ferait presque croire que l’on essaye de nous placer les Avengers Côte Ouest à l’opposé de ceux que l’on avait déjà vus, essentiellement basés à New York, lors des trois premières phases. Conduire un bus à San Francisco, la ville aux sept collines, c’est dur. Mais en plus, quand il est double et que des méchants tels que Razor Fist vous attaquent. La chose se corse légèrement.

Razor Fist n’est autre que le garde du corps du Mandarin

Et à Macao, il fait beau ?

Le temps de placer les bases de Shang-Chi et on oublie San Francisco pour s’envoler à Macao. Cette ville sera l’occasion pour le héros de retrouver sa sœur qui dirige un club de combat, ce qui nous permettra de voir le clin d’œil tant attendu de l’Abomination versus Wong. Macao, où le père de Shang-Chi a jadis tout conquis et où il ne reste rien qu’il n’a pas, s’en remet donc aux légendes et décide d’aller conquérir le village Ta Lao, où il rencontrera la future mère de Shang-Chi.

Ta Lao ville légendaire ?

Ta Lao recèle des animaux légendaires, comme des Dra-Val (mi cheval-mi dragon) ou des chien-papillons. Ne cherchez pas des Chi-aches (mi chien-mi vache), il n’y en a pas. Ce sera aussi l’occasion de voir un dragon excessivement proche de celui de Dragon Ball, mais rien ne nous indique que cela soit Fin Fang Foom le célèbre dragon de Marvel.

En Résumé

Ce nouveau héros Shang-Chi qui se veut le pendant de Iron Fist (un Marvel Knight) ouvre la phase 4 du M.C.U. de la manière la plus étrange qui soit. Puisque le film introduit un nouveau héro, juste pour les dix anneaux, modifiés en bracelets pour l’occasion. Plus de bagues comme dans les comics, ceci pour éviter une redite avec les pierres d’infinité. Personnellement, même si je connaissais le maître du Kung Fu, Shang-Chi, je n’ai pas été super emballé. Premièrement, pour les longueurs au milieu du film, plombant un peu tout.

Heureusement, la 4DX secoue, sinon c’était l’endormissement assuré. Dommage également que la méchanceté du Mandarin ne soit pas poussée à son paroxysme, pour faire valoir la rivalité père/fils. A contrario Aldrich Killian (Guy Pearce dans Iron Man 3), lui, montrait vraiment son côté obscur.

Deuxièmement, je regrette aussi qu’il n’y ait aucune référence à Iron Man, auquel il est extrêmement lié, que cela soit par le supposé Fin Fang Foom ou par le Mandarin lui-même.

Point positif : si vous aimez les films comme “Histoires de Fantômes chinois” ou “Le secret des poignards volants, vous aimerez la chorégraphie des combats qui sont de toute beauté, lorsque le père et la mère de Shang-Chi s’affrontent pour la première fois. Au final, c’est en demi teinte que commence la phase 4 du M.C.U. pour moi, attendons les Eternels pour nous placer un peu mieux !

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2 réflexions au sujet de “Shang-Chi et la légende des dix anneaux : avis martial”

  1. Pour le coup, je suis quand même moins refroidi que toi :

    + Les combats d’arts martiaux et les chorégraphies qui vont avec
    + Le combat final dantesque
    + L’ambiance et le folklore asiatiques
    + Ta Lao et le bestiaire surnaturel qui y vit
    + Le conflit familial
    + La maman de Shang-Chi
    + La bande originale orchestrale (pas les chansons bourrées de vocoder / autotune)

    – La gestion des flashbacks (trop ou mal repartis)
    – Trevor (lui, il m’a complétement sorti du film…)
    – Katy dit qu’elle ne comprend pas un broc de chinois, et pourtant quand des enjeux cruciaux sont de la partie, la magie opère et elle comprend tout (comme par hasard)
    – Katy devient une pro du tir à l’arc en moins de 24h ! Hawkeye a du soucis à se faire…

    Bat-score : 3/5 ou 3.5/5

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    • On dit “échographie”, une chorégraphie c’est quand une maman attend un enfant, par exemple. XD Peut être suis-je trop puriste, mais par exemple Black Panther était beaucoup mieux gérer puisque tout le monde le compare à ce film là.
      S’il y avait eut un rattachement avec Iron Man peut être que j’aurais plus accroché, vis à vis du Mandarin.

      Répondre

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