Critique Harley Quinn New 52 #1-30

Voici ma première critique comics du blog, et elle portera sur la série Harley Quinn, période New 52, dont le dernier tome VF est sorti cet été.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient peut-être d’expliquer ce que sont les séries New 52 (je parle aux 2/3 personnes qui dorment au fond de la salle ou à ceux qui auraient passé ces dernières années dans une grotte…). Les New 52 (ou DC renaissance en français) sont le reboot opéré par DC Comics sur ses séries en 2011 et qui prend comme point de départ l’excellent Flashpoint, avec Barry Allen, alias Flash, dans le rôle principal (je ne rentre pas plus dans le détail, je reviendrais peut-être sur celui-ci dans un prochain article).

Ce reboot de toutes les séries DC fût pour moi l’occasion de me lancer dans la collection des comics, étant avant cela plutôt féru de mangas et de BD franco-belges. L’occasion fût d’autant plus belle qu’à la même période l’éditeur français Dargaud lance sa filiale Urban Comics et commence à publier les séries New 52, avec des publications kiosque et librairie de qualité irréprochable.

Je commence donc ces reboot par la série régulière Harley Quinn, contenant les issues #1-30. Pourquoi Harley Quinn ? Pour 3 raisons :

  • Parce-ce que comme je l’ai dit, la série vient de se terminer cet été.
  • Parce que nous venons également de publier la critique du film animé Batman and Harley Quinn
  • Et enfin parce que le personnage a fêté cette année ses 25 ans d’existence à l’occasion du Batman Day le 23 septembre dernier, rebaptisé pour l’occasion le Harley Quinn Day.

Aux commandes de cette série, nous trouvons Amanda CONNER (que j’ai eu personnellement l’occasion de rencontrer à l’occasion du Comic Con Paris 2015) et Jimmy PALMIOTTI au scénario, et Chad HARDIN et John TIMMS au dessin.

L’histoire
L’ancienne psychiatre Harleen Quinzel n’est pas le genre de femme à se satisfaire d’une vie convenable et tranquille. Elle fuit la routine comme la peste et cherche par tous les moyens à faire de sa vie une aventure. Sa toute fraîche installation à Coney Island est donc l’occasion rêvée d’en commencer un nouveau chapitre ! Avec son entrée fracassante dans l’équipe locale de roller derby, l’approche de la Saint-Valentin et la découverte d’un contrat mis sur sa tête, la pétillante Harley Quinn aura beaucoup à faire.

Libérée de l’emprise du Joker, et fuyant Gotham pour s’installer à New-York, cette version reboot du personnage créé par Paul DINI et Bruce TIMM ne plaira peut-être pas à tout le monde mais a le mérite de proposer une approche grand public, avec son côté sexy et un humour déjanté qui lui a valu la comparaison avec un personnage issu de la concurrence : Deadpool, de chez Marvel.

Vous l’aurez compris : dans cette série, rien n’est réellement pris au sérieux. Si c’est le côté sombre et mystérieux de la belle Harley que vous cherchez, passez votre chemin. Ici, tout est prétexte à l’humour hors norme. Entre les résidents hauts en couleur de son immeuble (une espèce de cour des miracles), son équipe de roller derby, son gang des Harley, sa ménagerie de bêtes à poils et à plumes en tout genre, Harley enchaine les problèmes sans qu’au final il n’y ait de réel scénario ni de réel fil conducteur.

Néanmoins à la lecture de chaque numéro, le plaisir est là : les gags s’enchainent, il n’y a aucun temps mort dans l’histoire, les clins d’œils et les références à l’univers de DC et l’univers geek en général sont nombreux… Bref, si vous voulez juste passer un bon moment sans prise de tête en compagnie de notre psychiatre préférée, je vous recommande chaudement cette version reboot. Que vous soyez novice ou non dans le monde de DC Comics, chacun y trouvera son compte.

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2 pensées sur “Critique Harley Quinn New 52 #1-30

  • 17/10/2017 à 21:25
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    J’avais lu le 1er tome de la série, c’est vrai que ça dénote des autres séries par l’humour qui accompagne les péripéties d’Harley. j’ai bien aimé !

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  • 21/10/2017 à 16:42
    Permalink

    Content que cette série t’ait plu. Si tu souhaites aller plus loin dans le délire, je te recommande également le récit complet Harley Quinn et Power Girl (toujours chez Urban Comics) qui est une sorte d’interlude spatio-temporelle dans la série principale.

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