Comment j’ai platiné l’excellent « A plague tale : Innocence » ?

Pour commencer, il faut savoir que le jeu vidéo « A plague tale : Innocence » est développé par Asobo studio, un studio français (et ça, ça fait bien plaisir !). Cette création est éditée par Focus home interactive et est sortie le 14 mai 2019.

L’histoire se passe en France, pendant l’inquisition anglaise, en 1348, où l’on suit Amicia et Hugo, son petit frère, atteint d’un mal étrange. Lors de leur périple, ils feront la connaissance de Mélie et Arthur, deux jeunes voleurs, Lucas, un jeune alchimiste et Rodric un apprenti forgeron.

Le contenu

Le jeu compte 17 chapitres, tous comportant leur petite zone de stress.

Les personnages devront donc évoluer au milieu des rats et des gardes anglais. Aucun de ces derniers n’est tendre avec Amicia et Hugo. Soit ils vous éventrent avec leurs épées ou leurs lances, soit ils vous écrasent avec leurs boucliers, ou encore ils vous transpercent avec des flèches.

Dans quasi chaque chapitre, il y a une action particulière à effectuer. Sans parler des collectibles à débusquer, à savoir les 11 cadeaux des orphelins, les 13 fleurs, et les 26 curiosités.

Les subtilités

Les actions à faire dans les chapitres sont :

  • Finir l’entrainement de visée pour parfaire vos attaques à la fronde. Car oui, votre seul moyen d’attaque est une fronde, mais qui recèle bien des surprises (chapitre 1).
  • Trouver un repas pour votre petit frère, Hugo. Ce sera une pomme pour lui, il se contente de peu (chapitre 2).
  • Jouer à cache cache avec Hugo (là vous me voyez, là vous me voyez pas) (chapitre 4).
  • Sauver un soldat promis à une mort certaine en l’épargnant des rats (chapitre 5).
  • Trouver une tombe dans un château (chapitre 8).
  • Entrer par la porte principale de l’université (là, déjà ça commence à se corser car elle est surveillée par deux gardes postés devant, plus deux sur le côté si l’alerte est donnée) (chapitre 9).
  • Épargner deux mourants qui ne veulent pas vous aider. Autant vous dire qu’il va falloir être clémente (chapitre 12).
  • Rester avec Nicholas, le capitaine (c’est l’un des grands méchants, et puis, dis donc, ça cocote) (chapitre 14).
  • Et enfin, trouver la forge de Rodric (l’entrée est bien cachée) (chapitre 16).

Et avec tout ça, vous devrez améliorer votre fronde et votre équipement au maximum en trouvant les matériaux requis. Attention d’ailleurs à ne pas abuser du « Somnum » qui consomme du tissu et du « Luminosa » qui consomme du cuir et de la ficelle.

Cerise sur le gâteau, vous aurez aussi à trouver 5 chariots d’alchimiste disséminer un peu partout dans le jeu.

En bon samaritain que je suis, je vous donne les chapitres où ils sont : chapitres 7, 9, 10, 12, 16.

Si vous ne les trouvez pas, c’est qu’ils sont dans une ruelle, soit gardés, soit dans des passages infestés de rats.

Le jeu est un pur chef d’œuvre de poésie, certes sombre, mais ô combien magnifiquement illustré, en témoignent ces quelques images du jeu.

La musique

Olivier Derivière signe la musique du jeu : « A plague Tale : Innocence« . Son œuvre colle au plus près du jeu, avec des passages oppressants ainsi que des moments plus calmes pour contempler les paysages (même si ce n’est que de courte durée).

Autant vous dire que la musique joue un rôle primordial dans le cheminement de votre histoire, et est par définition très présente.

Le gameplay

Un petit mot sur le gameplay, même si cela reste évident.

Le jeu se présente en vue de type TPS ou plus communément appelée « à la troisième personne« , et alterne entre scènes d’action pure et énigmes.

Il faudra vous servir des rats avec tous les moyens alchimiques mis à votre disposition, afin de les détourner, ou retourner contre les gardes de l’Inquisition.

Certains gardes disposent d’une lanterne pour éloigner les rats. « Oh » et si on la cassait avec une pierre lancée par la fronde d’Amicia, qu’est ce qui se passe ?

A vous de découvrir toutes les possibilités mises à votre disposition par le jeu et croyez moi vous n’êtes pas au bout  de vos surprises.

Les boss

Les grands méchants sont donc :
Nicholas, le capitaine ( je le savais que c’en était un … un capitaine, hein !)

– Et le grand Inquisiteur, Vitalis (« pas une gueule de porte bonheur », comme dirait quelqu’un de connu.)

Conclusion

Vous l’aurez compris, c’était pour moi un vrai bonheur de jouer à ce petit jeu sans prétention, mais qui cache un potentiel énorme et souvent exploité de la plus juste des manières.

Tout y est somptueux, des décors au mapping des personnages, le tout alternant avec des phases d’énigmes et d’actions.

L’histoire est très prenante et on stresse avec les personnages que l’on fait avancer au fil du jeu. L’aventure est sublimée par  sa bande originale qui occupe un rôle des plus important.

A plague tale : Innocence est un must dans le genre de jeu d’infiltration et d’énigmes.

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