Comment j’ai failli platiner Arise : a simple story ?

Amis de la poésie, bonsoir. Aujourd’hui je vais vous parler du jeu ô combien poétique Arise : A simple story, toute première création des studios Piccolo sortie en décembre 2019.

L’histoire d’Arise : a simple story

L’histoire est celle d’un vieil homme qui après sa mort se remémore certains moments de sa vie au travers de dix chapitres très emprunts de poésie et de décors minimalistes.

Ces dix chapitres se composent ainsi : d’abord il y a l’enfance et l’innocence où il découvre sa bien aimée, dans le chapitre intitulé Elle.

Puis vient la Joie dans le chapitre 2, suivi de l’éloignement (Loin) dans le troisième segment.

L’aventure se poursuit ainsi avec la Solitude, chapitre 4, les retrouvailles dans l’épisode 5 Romance, ce qui aboutit au Fruit de l’enfance, malheureusement ponctué par un drame que vous découvrirez dans Cendres. Chapitre assez corsé, car il faut avancer sans se faire toucher par le feu.

Les fameuses fleurs violettes ne sont pas si faciles que ça à discerner. Elles sont un peu plus foncées.

Heureusement , il y a la Consolation du chapitre suivant pour L’ancien que nous sommes et L’espoir du tout dernier segment de l’histoire qui vous mènera inévitablement à l’épilogue, Dernier Baiser.

Ci-dessus vous pouvez voir les fameux chagrins qu’il ne faudra pas toucher au risque de voir un trophée vous échapper.

La jouabilité

Le principe du jeu réside dans la manipulation du temps où il faut le retarder, l’avancer ou le stopper pour saisir à différents moments les opportunités pour pouvoir progresser… Une abeille qui passe ou un escargot, un amas de neige qu’il y avait là, quand c’était encore l’hiver etc…

A cela s’ajoutent des souvenirs, qu’il faut collecter dans tous les chapitres, allant jusqu’à 9 par moment.

Des actions spécifiques sont également à réaliser à chaque pan d’histoire de notre “ancien” dans Arise : simple story.

  • faire virevolter 200 pissenlits,
  • éclater, cent bulles de rosée,
  • passer dans 50 buissons franchissables,
  • ne pas toucher un seul chagrin dans l’épisode 4, archi dur même en manipulant le temps,
  • ne pas marcher sur les fleurs violettes dans le secteur 5,
  • sauter cent fois sur un rebondisseur, ne pas toucher une seule fois le feu.

Et les trois deniers segments de l’histoire, dans lesquels il ne pas mourir du tout, que ce soit de froid ou pas.

Image du jeu Arise: A simple story

La musique de Arise : A simple story

La musique est un élément principal du jeu, car elle accompagne le vieil homme tout au long de son histoire. Elle est très mélancolique et très belle. Ne vous attendez donc pas à une bande originale ultra pêchue et rythmée. Elle accompagne parfaitement la nostalgie du jeu, et est un personnage à part entière.

Le bug du chapitre “loin” ?

J’en arrive au fait que même si le jeu est super beau et poétique, il n’empêche que je n’ai pas pu le platiner, à cause d’un bug.

Et ce bug, c’est qu’il manque un pan entier de la montagne sur lequel je ne peux monter et donc acquérir mon dernier souvenir, le numéro 7 (voir ci dessus pour le souvenir). Ainsi, dans le cercle rouge normalement, se trouve un rocher recouvert d’herbes qui permet après de regrimper sur l’arbre.

Image du jeu Arise: A simple story

Ce qui me bloque donc deux trophées, à savoir celui consistant à avoir tous les souvenirs du niveau 3, et celui de les avoir tous .

Bien dégoûté, j’ai donc abandonné la chasse au platine, en ne m’embêtant pas à essayer de refaire les trois niveaux, où, il ne faut pas mourir…

Non mais en fait c’est pas un bug…

… mais une simple mise à jour comme dirait Néo dans Matrix.

Image du jeu Arise: A simple story

En effet, j’ai contacté les studios Piccolo pour leur demander comment cela se fait qu’il y ait ce bug et ils m’ont répondu :

“en fait, il n’y a pas de bug à cet endroit, nous avons fait une mise à jour, une semaine après la mise en vente pour corser le jeu.”

Bah oui c’était trop simple le feu , les chagrins et ne jamais mourir, ils ont donc rajouté cette difficulté sur l’obtention d’un souvenir, qui d’après leurs dires est le plus corsé du jeu, “non sans blague” et j’ai quand même réussi “comme quoi, j’avais raison d’insister” dirait Patrick Timsit !

Image du jeu Arise: A simple story

Il faut tenir en équilibre sur le seul tronc d’arbre, autant vous dire qu’il faut avancer au millimètre près.

Image du jeu Arise: A simple story

Conclusion :

Le jeu est globalement une réussite pour un premier essai. Les studios Piccolo ont conçu un jeu très poétique et mélancolique avec des graphismes minimalistes. Le jeu peut faire penser à Life is Strange, premier du nom, dans sa jouabilité (le 2 étant tellement décevant au niveau de l’histoire) . Mais la comparaison s’arrête là.
Arise : a simple story est tout simplement une réussite dans le genre puzzle game.

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