
Artiste : Carpenter Brut
Album : Leather Temple
Label : Virgin Records
Sortie : 27 février 2026
Style : Dark Synthwave

Ces derniers mois, l’actualité synthwave made in France bat son plein avec notamment les sorties des nouveaux albums de Sierra Veins et de Perturbator. En février dernier, ce fut au tour de Carpenter Brut de lancer son dernier effort baptisé Leather Temple. Accrochez vos ceintures, le voyage auditif va méchamment secouer ! 😁
Gentlemen, start your engines
Ainsi, quatre ans après le formidable Leather Terror, Franck Hueso, alias Carpenter Brut, remet le couvert avec la fin de sa trilogie baptisée Leather. Cet album de 38 minutes pour 10 compositions nous transporte dans un savoureux mélange d’ambiances à la croisée de mondes futuristes, post-apocalyptiques mais aussi vidéoludiques. Évidemment, le tout à la sauce Dark Synthwave pour un effet années 80, mais pas que. En effet, on se rapproche parfois de sonorités électro émanant de la décennie suivante. Pas mal de sons et constructions m’ont par conséquent rappelé au bon souvenir des débuts de formations telles que The Prodigy. Bref, il est temps de décortiquer ce concentré de tubes !
Ouverture Deus Ex Machina
En voilà une introduction grandiloquente et dramatique avec son orgue ! Petit à petit la synthwave s’impose par une mélodie que n’aurait pas renié la bande originale de Thor Ragnarok.
Major Threat
L’album commence sur les chapeaux de roues avec Major Threat. On reconnait d’emblée la marque de fabrique de Carpenter Brut.
Leather Temple
Leather Temple nous plonge dans une ambiance Cyberpunk en alternant un son bien lourd voire saturé comme sur Leather Terror et des gimmicks dans la veine de l’album Trilogy. Le clip est en totale adéquation avec la musique.
She Rules The Ruins
Ensuite, She Rules The Ruins se veut diaboliquement entêtant ! D’une efficacité redoutable. Et alors quel final bien lourd !
Start Your Engines
Grosse vibe Turbo Killer sur Start Your Engines. Tout est dit.
Neon Requiem
Neon Requiem nous propose quant à lui un air dans la plus pure tradition synthwave. Là, on est vraiment dans les années 80. En plus, il y a du saxophone et moi, « j’aime pas ça le saxophone » 😅, mais là, ça passe étant donné que son utilisation est relativement courte.
Iron Sanctuary
Avec Iron Sanctuary, on sent qu’une guerre se prépare. La pression monte au fil du morceau.
The Misfits / The Rebels
Retour à une ambiance Cyberpunk+++ avec The Misfits / The Rebels. Je ne pouvais décemment pas rester insensible à la rythmique Drum and Bass employée pour l’occasion. Rien de tel pour me rendre fou ! Tout va à 200 à l’heure ici ! Le clip n’est pas en reste, en mode japanimation époque Akira ou encore Cyber City Oedo 808
Speed Or Perish
Mode jeu-vidéo activé pour Speed Or Perish. Gros croisement entre Mad Max et autres WipEout / Rollcage / Destruction Derby pour ce morceau et son clip complètement fous. C’est malin, maintenant je veux ce jeu vidéo ! 😱
Il y a même un petit bonus à la fin du clip 😅.
The End Complete
Je crois que tout est dans le titre. Avec The End Complete, imaginez le générique de fin de Stranger Things par exemple. Tout est bien qui finit bien. Bon, ça c’est pour les premières notes du moins. L’orgue entendu en début d’album refait surface pour embarquer le titre dans une direction plus « dramatique ». Ce sentiment est renforcé par une touche orchestrale. Tout cela fait que cette fin d’album épique me donne des frissons.
Tracklist – Leather Temple
- Ouverture Deus Ex Machina
- Major Threat
- Leather Temple
- She Rules The Ruins
- Start Your Engines
- Neon Requiem
- Iron Sanctuary
- The Misfits / The Rebels
- Speed Or Perish
- The End Complete