
Predator Badlands
Réalisateur : Dan Trachtenberg
Acteurs : Dimitrius Schuster-Koloamatangi, Elle Fanning, Stefan Grube…
Sortie cinéma : le 5 novembre 2025

Renaissance d’un mythe
Après Prey, qui avait déjà brillamment relancé une franchise en perte de vitesse, le réalisateur revient avec Predator : Badlands et signe un nouveau coup de maître. Ce film n’est pas seulement une suite spirituelle : c’est une véritable renaissance, un hommage vibrant à ce qui fait la force de l’univers Predator depuis le chef-d’œuvre de 1987. Dès les premières minutes, on retrouve ce mélange de tension brute et d’adrénaline pure qui avait fait la légende du premier opus. Le décor aride des badlands, à la fois majestueux et implacable, devient un personnage à part entière. Chaque plan respire la poussière, la chaleur, et le danger qui guette à chaque recoin.
Proie ou chasseur ?

La mise en scène est d’une maîtrise impressionnante : caméra nerveuse sans jamais être confuse. Dan Trachtenberg utilise le silence, et les sons naturels de façon inspirée. La bande originale, toujours composée par Sarah Schachner ET Benjamin Wallfisch est à la fois sobre et terriblement efficace. Le réalisateur prouve ainsi une nouvelle fois qu’il comprend l’essence du Predator. Ce n’est pas seulement un monstre, c’est une idée – celle d’une chasse ancestrale, d’un duel entre deux forces primitives.
Le casting, intense et habité, porte le film avec une justesse rare. Et puis, les personnages sont solides, et surtout humains (enfin presque, car il n’y a aucun humain dans l’histoire, et ça c’est génial et osé). Si bien que Badlands ne se contente pas de reproduire la formule, il la réinvente avec respect. L’approche thématique, plus sombre, explore la nature de la prédation, et questionne ce qui fait de nous des proies ou des chasseurs.

Avis de Yautja – Predator : Badlands
En redonnant ses lettres de noblesse à la franchise, Predator : Badlands s’impose comme le meilleur film de la saga depuis l’original. C’est à la fois un retour aux sources et un pas en avant audacieux 🔥. Une réussite viscérale et terriblement efficace. On sort de la séance haletant, avec une seule envie : que « Maman » arrive au plus vite, sans vouloir spoiler 😅.

Ps : pour info, le Yautja est le nom de la race des Predators 😜, dans les comics.
Vu !
J’ai globalement bien apprécié ma séance mais visiblement, je n’ai pas été aussi réceptif à la proposition que toi.
J’ai donc beaucoup aimé les décors, les effets spéciaux, le design des véhicules, personnages, armes, créatures, la musique, les scènes d’action. Alors j’ai tout aimé ? Pas sûuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuur… En fait, j’ai eu plus de mal avec l’androïde beaucoup trop enjouée / comique à mon goût et sa « sœur » très très méchante. Idem pour la petite créature « trop mignonne » qui s’attache au Predator. On croirait voir les mimiques de Grogu (The Mandalorian). Why ? Heureusement, pour l’androïde et la créature, leur comportement évolue au fil de l’intrigue, OUF.
Au final, je « preyfère » la proposition Prey, simple et efficace (et sans humour pour désamorcer la tension 😇).
Ah bon ok, moi j’ai aussi beaucoup aimé Prey, mais je ne m’en souviens plus trop.
Et là sans internet, c’est pas facile d’aller sur Disney+ 😅