HERRSCHAFT nous régale avec Le Festin Du Lion

HERRSHAFT - Le festin du lion (visuel album)

HELLo les amis geeks ! En cette fin de mois de novembre, au cours duquel le temps et la motivation m’auront manqués (l’hiver vient, la nuit, le froid, tout ça…), je reviens enfin vers vous avec l’envie de vous faire partager ma dernière découverte musicale : le groupe français HERRSCHAFT et son dernier album en date, Le Festin Du Lion. Il faut savoir que ce ne sont pas des petits nouveaux sur la scène musicale puisqu’ils exercent depuis 15 ans déjà. Ainsi, Le Festin Du Lion est leur cinquième album. Mais comment ai-je pu passer à coté de ce groupe depuis tout ce temps ? Je vous le demande… Bref, il n’est jamais trop tard pour se rattraper, n’est ce pas ?

HERRSCHAFT domine son sujet

Comme vous l’avez surement remarqué au fil de mes chroniques, mes goûts musicaux lorgnent essentiellement du coté du métal et de la musique électronique. Autant vous dire que lorsque ces deux courants fusionnent, je ne peux rester insensible. Donc, je vous le donne Emile, je suis totalement réceptif au style d’HERRSCHAFT. Je vais tenter de vous expliquer brièvement pourquoi en passant en revue les 10 morceaux constituant Le Festin Du Lion.

L’album débute tambour battant avec un Technosatan qui porte très bien son nom. Ah mais moi j’ai toujours dit qu’un rythme techno binaire allié à de gros riffs de guitare ça défonçait tout ! Dans l’esprit, cela me rappelle l’album Sexplosive Locomotive de Punish Yourself. De plus, le tout est entrecoupé de refrains plus aériens mettant en avant des choeurs sur un beat plus posé. C’est très très bon !

Quand How Real Men Do prend la suite, je pense directement au gros son typique de la bonne époque The Fat Of The Land de The Prodigy, le tout boosté aux hormones Metal de par le chant et des riffs encore plus acérés. C’est diaboliquement efficace, mais ce n’est pas tout puisque dans sa dernière partie le piano s’invite pour une fin des plus mélodique.

Stray Dog n’y va pas à moitié non plus. ça tabasse fort tout du long. Les chœurs sont à nouveau de la partie et la pression monte petit à petit grâce aux guitares et nappes électros qui s’entremêlent.

But I Know enchaine pied au plancher. Cependant, comme on peut l’entendre depuis le début, HERRSCHAFT sait y faire pour ne pas lasser l’auditeur. Ainsi,  violence et passages plus atmosphériques se croisent régulièrement au fil des minutes.

Alors là les gars, avec le titre Le Festin Du Lion, HERRSCHAFT fait très fort car il faut savoir que par défaut je suis le plus souvent rebuté par quoi que ce soit chanté en français… Et ici ? Bah ça passe ! Le Festin Du Lion est sacrément pêchu avec notamment ses accents Dark Synthwave que ne renierait pas Carpenter Brut. Chapeau !

Autre morceau, autre accent avec New World Order qui donne du coté de la drum and bass avec sa rythmique qui virevolte à vive allure. Rien de tel pour illustrer un jeu vidéo de course futuriste, non ?

Avec Behind This Smokescreen, on tend vers quelque-chose de plus binaire dans le sens électro du terme et je dois dire que  j’aime beaucoup cette ambiance.

The Great Fire continue sur cette lancée. Les nappes de synthé se veulent inquiétantes et les beats s’offrent même de bons moments de blast, MIAM !

The white russians s’inscrit lui aussi dans une veine techno, toujours aussi réussie d’ailleurs. Quelques notes de piano se font également entendre. Et sinon ?  Quand j’écoute The White russians, je m’imagine surtout des zombies… pourquoi ? à 3min53, j’ai l’impression d’être transporté dans le film 28 jours plus tard et de retrouver le feeling de son fantastique thème principal.  De quoi signer une fin épique pour cet avant dernier morceau de l’album.

Enfin, l’ultime Hate Me a quoi surprendre au premier abord. Ici, point de guitare ni de chant hurlé, c’est 100% electro / synthwave et avec un chant clair. Est-ce une raison pour être déçu par ce contre-pied ? PAS DU TOUT. C’est même tout simplement énorme. Hate Me est beau, mélodique et je dirais même plus, mélancolique. C’était un pari osé de conclure l’album ainsi mais force est de constater que c’est particulièrement payant.

L’addition s’il vous plait

Vous m’avez surement compris, je ne boude pas mon plaisir devant cette fantastique découverte electro-métal. Alors, si vous aussi vous êtes fans de groupes tels que Punish Yourself, Combichrist, Carpenter Brut, The Prodigy et j’en passe, nulle doute que vous y trouverez également votre bonheur. Régalez-vous !

Extrait 1 – Technosatan

Extrait 2 – Behind This Smokescreen

Le Festin Du Lion – Tracklist

  1. Technosatan
  2. How Real Men Do
  3. Stray Dog
  4. But I Know
  5. Le Festin Du Lion
  6. New World Order
  7. Behind This Smokescreen
  8. The Great Fire
  9. The White Russians
  10. Hate Me

Bat-score 5 sur 5

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