Detroit Become Human : avis flash

« Quoi vous dire, quoi vous dire… »

Ah je sais, si l’on commençait par une citation d’Isaac Asimov, tirée de son oeuvre : L’homme bicentenaire.

« Les êtres humains acceptent sans peine un robot immortel, car le temps que dure une machine leur importe peu. Mais ils ne peuvent pas tolérer un être humain immortel, car leur propre mortalité n’est acceptable que tant qu’elle est universelle. C’est pour cela qu’ils ne m’accepteront pas comme un être humain. »

En 2038, dans la ville de Détroit, aux Etats Unis, des androïdes d’apparence humaine, sortent de leur directives et décident de vivre leur propres vies, après des événements bien marquants, mais c’est vous qui déciderez de leurs destins, grâce aux multiples embranchements scénaristiques dont le jeu est doté.

La vie de Connor, Kara et Markus et bien d’autres sont entre vos mains, saurez vous les menez jusqu’à leur but ultime.

David Cage signe ici un jeu d’une puissance émotionnelle et scénaristique intense, grâce à sa boîte Quantic dream, il nous offre après un excellent Beyond two souls, un non moins déroutant et brillant, Detroit Become Human.

Après un court métrage en 2013, centré sur Kara, une androïde en construction, qui se découvrait des émotions et qui ne voulait pas être démontée, le jeu voit enfin le jour, en 2018.

Si vous êtes fans des films comme : I, robot, Terminator, Matrix et même des Blade Runner, ce jeu est fait pour vous car il contient bon nombre de références, ne serait ce que par le biais des noms :

Connor : john Connor : Terminator

Markus : Morphéus : Matrix

Amanda fait référence à l’Oracle dans Matrix

Et Hank Anderson de par son nom au personnage de Keanu Reeves dans Matrix  : Thomas A Anderson alias Neo.

Mais il faut aussi aller fouiller dans les anciennes créations de David Cage, à savoir Fahreinheit, dont l’un des persos s’appelait aussi Markus.

Même la musique de Philippe Sheppard est des plus pêchues et des plus prenantes, accompagnant le jeu de toute beauté et soulignant chaque grand moment du jeu, notamment les poursuites avec le RK 800 (tiens ce ne serait pas un T-800 ?), même si je ne suis pas un expert, elle reste bien en mémoire, petit extrait :

Le gameplay est quant à lui basé sur des Q.T.E. ( Quick Time Event ) et des choix scénaristiques dont vous seul saurez où cela vous mène, à la fin de chaque chapitre, vous aurez une arborescence qui vous montrera toutes les possibilités scénaristiques.

Petite précision, je pensais jouer avec Jude Law quand j’incarnais Markus, mais en fait il n’en est rien, c’est l’acteur Jesse Williams, que les fans de la série Grey’s Anatomy auront reconnu, ce qui n’est donc pas mon cas, lol !

Au final, vous l’aurez également compris lors d’un précédent billet sur mes attentes vidéoludiques, Detroit Become Human est un jeu qui a sollicité mon achat de la Ps4, mais qui l’a aussi sublimé de la plus belle des manières, au point de le platiner et d’en faire quasiment tous les embranchements scénaristiques.

Les graphismes sont de toute beauté, l’histoire de ces androïdes est des plus immersives et les moments forts pullulent.

Serez vous un déviant ou resterez vous une machine dans votre propre histoire  ?

A vous de choisir, un conseil : courez acheter ce jeu si ce n’est déjà fait !

Partager

2 pensées sur “Detroit Become Human : avis flash

  • 19/06/2018 à 23:35
    Permalink

    Ah oui, vu comme ça, ça me donne un peu plus envie 😉
    Belle contribution spiBER, merci à toi !

    PS : Effectivement la BO a l’air cool, l’extrait proposé me fait penser à du Hans Zimmer.

    Répondre
    • 20/06/2018 à 14:30
      Permalink

      Merci merci c’était un plaisir et d’y jouer et de le platiner et d’écrire ce p’tit billet.

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *