Sepultura – Machine Messiah

Sepultura - Machine Messiah

C’est un peu par hasard que j’ai découvert ce nouvel album du groupe Sepultura au détour du rayon Metal d’un magasin. La pochette très colorée signée Camille Della Rosa attire l’œil, c’est rien de le dire ! Bon pour tout vous dire, je n’avais plus suivi l’actualité des brésiliens depuis l’album Chaos A.D. sorti en 1993. Je crois que c’est l’un des tout premiers albums de Metal que j’ai écouté.
Depuis tout ce temps, les frères Cavalera ne sont plus de la partie. Le guitariste Andreas Kisser est le seul membre originel du groupe à être encore présent au sein du groupe.
A ses côtés, Derrick Green au chant, Eloy Casagrande à la batterie et autres percussions tribales et Paulo Xisto à la basse.

Membres du groupe Sepultura

 

Avant de me procurer l’album j’ai donc cherché à me faire une idée de la galette.
Premier contact avec le clip officiel du morceau Phantom Self.

Percussions tribales en guise d’intro, violons aux mélodies orientales ? Tiens, il y a du violon chez Sepultura maintenant ? Rien de tel pour piquer ma curiosité ! En effet, pour Machine Messiah le groupe a fait appel au Myrath Orchestra, spécialisé dans les mélodies orientales, à l’œuvre sur plusieurs morceaux de l’album, effet garanti !
Pour finir sur ce clip, son propos m’a de suite fait penser au dernier album de Moby – These Systems Are Failing – dans lequel il dénonçait l’addiction de plus en plus prononcée des gens envers les réseaux sociaux et nouvelles technologies.

Banco, ce clip me convainc pour l’achat !
Du point de vue de mes attentes, cet album est une surprise de bout en bout !
Pas un morceau ne se ressemble, des trouvailles du début à la fin, des passages lorgnant du côté du Metal Prog, la voix puissante mais également parfois plus posée et claire de Derrick Green et, vous l’aurez compris un peu plus haut, gros coup de cœur pour la participation du Myrath Orchestra.

Pas un seul instant d’ennui tout au long des 51 minutes proposées par les 12 pistes dont 2 bonus. A ce propos, le dernier morceau bonus Ultraseven No Uta est une reprise du générique de la série japonaise Ultraseven, amusant !

Enfin, le digipack propose un dvd de 53 minutes sur l’enregistrement de l’album dans les studios suédois « Fascination Street ». C’est toujours bon à prendre, le documentaire est intéressant, juste dommage qu’il n’y ait pas de sous titres FR. (On y découvre un Paulo Xisto pour le moins déconneur XD)

Tracklist

  1. Machine Messiah
  2. I Am The Enemy
  3. Phantom Self
  4. Alethea
  5. Iceberg Dances
  6. Sworn Oath
  7. Resistant Parasites
  8. Silent Violence
  9. Vandals Nest
  10. Cyber God
  11. Chosen Skin (Bonus)
  12. Ultraseven No Uta (Bonus)

Bat-score 5 sur 5

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